LUNDI 12 FÉVRIER

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 18h

 

◊ 96000 CAMERAS
José Simões
Portugal, 2015, num, 14’

Portrait d’Adriano, artisan-réparateur de caméras à Porto. 96000 est le nombre d’appareils passés par son atelier. C’est aussi le nombre d’histoires qu’il peut vous raconter.

 

◊ SEKAR ARUM (FORGING GAMELAN)
Maurice Gunning
Irlande, 2017, num, 8’

La confection d’une cloche sur l’île de Java : tout à la fois artisanat, chorégraphie ouvrière, maîtrise du feu et de la matière. Non pas un ballet mécanique mais un duo minimaliste entre les corps et le métal.

 

◊ HAINING
François Daireaux
France, 2016, num, 22’

Haining est une ville industrielle située dans la province chinoise de Zhejian. Elle est réputée pour ses innombrables fabriques textiles d’ameublement. La caméra contemple attentivement les visages et les corps, les lieux et les matières. François Daireaux filme le déni de l’individu contraint à l’isolement par la matière même qu’il produit.

 

◊ CLAIRE
Stefano Miraglia
France / Royaume-Uni, 2016, num, 5’

Un film muet composé d’agrandissements de ‘À la renverse’ de Claire Latxague, série de trois encres sur papier réalisé en 2012 par la chercheuse, éditrice et artiste franco-espagnole.

 

◊ (I)FRAME
Karissa Hahn et Andrew Kim
États-Unis, 2016, num, 11’

Le fond : un ballet de robots articulés ; la forme : un flicker film (film de clignotements). Au final, c’est de l’Asimov qui se raconterait au présent.

 

◊ MATIÈRE PREMIÈRE
Jean-François Reverdy
France, 2015, num, 26’

C’est un périple qui s’inscrit dans une région désertique, de l’exploitation des carrières de fer à l’acheminement du minerai jusqu’à l’océan, à bord du plus long train du monde. Ce film utilise le dispositif antique du sténopé : un simple trou dans une feuille opaque remplace l’objectif de la caméra. Une perception inhabituelle de la lumière du désert, des formes et couleurs, des hommes et des machines qui l’habitent.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 20h

 

◊ GRABADOS DEL OJO NOCTURNO
Jean-Jacques Martinod
Équateur/Maroc, 2016, num, 7’

Un collage d’images se fait carnet de voyage : du Sahara aux océans d’Amérique du Sud, il nous fait traverser le domicile de vénérables ancêtres.

 

◊ BOLI BANA
Simon Gillard
Belgique, 2017, num, 60’

La nuit, le jeune Ama et sa bande voyagent dans la brousse de Boli Bana.
Des bêtes immenses et bienveillantes les accompagnent.
Ils se jaugent, se cherchent, s’apprivoisent.
Le jour, la jeune Aissita est l’attention du village de Boli Bana. 
Une sorcière est venue pour un rituel : Aissita rentre dans l’âge adulte.
À travers les yeux de ces enfants se dessine l’histoire d’un monde nomade et mystique. 
Une enfance peulhe au Burkina Faso.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 22h

 

◊ L’ÉXILÉ DU TEMPS
Isabelle Putod
France, 2016, num, 28’

En 1962, le spéléologue Michel Siffre décide de passer deux mois au fond d’un gouffre glacé, sans repère de temps. Son isolement a pour but l’observation scientifique du rythme humain, une fois soustrait à l’alternance du jour et de la nuit. Hors du temps, la raison du jeune homme vacille, ses perceptions se modifient et il part pour un voyage intérieur où se mêlent souvenirs et hallucinations.

 

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Jarod Unofisal
France, 2016, num, 8’

Opium délicieux.

 

◊ DENTIST APPOINTMENT
Rachel Jessen
États-Unis, 2017, num, 8’

L’absurdité et l’excès dans la banalité.

 

◊ THE GARDEN OF DELIGHT
Michael Fleming
Pays-Bas, 2017, num, 12’

Trois scènes, trois réflexions sur le paradis, le désir et l’enfer.
Ce film de collage fait à la main, à partir de bobines trouvées de 35mm et 8mm, explore le mariage entre le ciel et l’enfer, ce conflit infini et insoluble inhérent à la nature humaine.
Inspiré du triptyque « Le Jardin des Délices » de Jheronimus Bosch.

 

◊ HIGH MOTHERS
Catherine Corringer
France, 2017, num, 27’

Tout en ingérant d’’improbables substances, d’improbables mères donnent naissance à d’improbables créatures.


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