SAMEDI 17 FÉVRIER

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 14h

 

◊ EN BLEU, BLANC ET ROUGE
Yves-Marie Mahé
France, 2016, num, 4’

Accueillir plutôt que bombarder.

 

◊ CORPS SEULS
Edwige Moreau
France, 2016, num, 37’

Une île, dans la ville, que les passants contournent. Les hommes qui y font escale viennent des quatre coins du monde. Parmi eux une femme cherche ses marques. Leurs solitudes se confrontent tandis que surgissent des histoires d’amours perdus, déçus ou rêvés.

 

◊ NU DEM
Jennifer Saparzadeh
Autriche/États-Unis, 2017, 16mm, 10’

Nu Dem trace les contours des frontières fermées à l’été 2016, révélant le fossé entre l’idée affichée de la liberté et son déni flagrant.

 

◊ LES CORPS INTERDITS
Jérémie Reichenbach
France, 2016, num, 13’

Plusieurs réfugiés, arrivés à Calais au péril de leur vie, dénoncent la violence de leur condition.
Sous le joug de lois arbitraires et inhumaines, ils ont été condamnés à errer dans d’inqualifiables limbes à la marge de notre monde.

 

◊ HIGH CITIES OF BONE
João Salaviza
Portugal, 2017, num, 19’

Karlon, rappeur d’origine cap-verdienne, fuit sa banlieue de Lisbonne et le relogement qui doit y avoir lieu. Au-delà d’une fuite simplement physique, Karlon replonge aussi dans sa mémoire, au milieu de la nuit tropicale et des cannes à sucre, sans jamais cesser de chanter.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 16h

 

◊ HA TERRA!
Ana Vaz
France, 2016, num, 13’

Há terra ! est une rencontre, une chasse, un conte diachronique du regard et du devenir. Comme dans un jeu, comme dans une course-poursuite, le film oscille entre personnage et terre, terre et personnage, prédateur et proie.

 

REMEMBER YOUR NAME, BABYLON-DIURNO DOLIENTE
Marie Brumagne et Bram Van Cauwenberghe
Belgique, 2015, num, 77’

Entre les couloirs des serres d’un monde sous plastique, se dessinent de petits bidonvilles où vivent hommes et femmes ayant traversé la mer en quête d’une vie meilleure. Au cœur de cet Eldorado à bout de souffle, chacun tente de recoller les débris d’un monde semblant à jamais perdu.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 18h

 

SÉANCE SPÉCIALE
FILMER LA TRANSE #3 : CÉLÉBRATIONS

LA SCANDALEUSE FORCE DU PASSÉ
Mireille Perrier
France, 2007, num, 19’

Dans la région des Pouilles au sud de l’Italie, une fête païenne récupérée par l’Église a lieu. La Tarantella est la danse/transe provoquée par la morsure d’une araignée : la tarentule. Au rythme des tambourins, guitares et violons, les musiciens cherchent à reproduire le son émis par l’araignée lors de sa morsure. La croyance veut que la musique jouée permette au malade d’expulser le mal par la danse.

 

◊ GNAWA
Olivier Dekegel
Belgique, 2010, num, 43’

« À la rencontre des confréries gnawa de Marrakech et de Safi, le film restitue le vécu sensoriel et poétique des possédés conduits par Maâlem R’zook, un maître du culte derdeba.

Une plongée visuelle et sonore dans l’univers magico-religieux des Gnawa du Maroc avec rituels sacrificiels et possessions. »

 

◊ NATPWE, LE FESTIN DES ESPRITS
Tiane Doan na Champassak et Jean Dubrel
France, 2012, num, 31’

« Taugbyon, minuscule village du centre de la Birmanie. Lieu de pèlerinage annuel pour des dizaines de milliers de croyants. Pendant cinq jours, fidèles et médiums célèbrent le culte des nats, les esprits du panthéon birman. Cinq jours d’offrandes, de cérémonies, de travestissement, de transe et de rituels de possession. Cinq jours de liberté, dans une société verrouillée à l’extrême. »

 


 

 

 

 

 

 

 

 

>> 20h

 

◊ DES SPECTRES HANTENT L’EUROPE
Marie Kourkouta et Niki Giannari
France/Grèce, 2016, num, 100’

La vie quotidienne des migrants (Syriens, Kurdes, Pakistanais, Afghans et autres) dans le camp d’Idomeni en attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne c’est : des files d’attente pour manger, pour boire, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les « habitants » d’Idomeni, décident, à leur tour, de bloquer les rails qui traversent la frontière.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 22h

 

PERFORMANCES de Karel Doing

◊ PALINDROME SERIES
2013, 2 x 16mm, 18′
Chaque partie est construite sous la forme du palindrome : une séquence d’éléments qui paraissent identiques lorsqu’ils sont perçus à la fois vers l’avant et vers l’arrière.

◊ PATTERN/CHAOS
2015, 16mm, live performance, 18′
Humble exposition de readymade organiques… On peut la comprendre comme une entreprise de sape de l’idée selon laquelle le monde naturel et le monde humain sont opposés.

 


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