SAMEDI 10 FÉVRIER

 

 

 

 

 

 

 

>> 14h

 


◊ FAMILIAR ROOMS

Urtė Sabutytė
Lituanie, 2017, num, 9’

D’abord une errance dans des lieux désertés, où l’absence humaine fait planer une ambiance inquiétante. Puis, petit à petit, apparaît une figure, ou plutôt un corps, un geste dans des espaces désormais familiers.

 

◊ DIAGONALE DU VIDE
Guillaume Ballandras
France, 2015, num, 28’

Une dérive dans les périphéries de la diagonale du vide à la fin d’un été caniculaire. Quelques heureuses rencontres. Hangars, parkings, ronds-points et enseignes colorées, un coup d’épée dans les eaux glacées du quotidien.

 

◊ RETURN TO FORMS
Zachary Epcar
États-Unis, 2016, num, 11’

Une constellation d’objets, chacun apparaissant dans un vide fait de lumière douce et surannée d’un lieu indéterminé et partagé.

 

◊ MICRODISTRICT
Ivelina Ivanova
Royaume-Uni/Bulgarie, 2017, num, 4’

Instantanés de la vie d’un quartier résidentiel de la Bulgarie post-soviétique. L’animation permet alors de figurer les liens entre les habitants, mais aussi avec l’architecture et la nature.

 

◊ 26 RUE SAINT-FARGEAU
Margaux Guillemard
France, 2017, num, 30’

De l’aube au coucher du soleil, du rez-de-chaussée au dernier étage, le film dépeint, avec humour et poésie, les différents modes de vie des habitant-e-s d’un même logement social parisien.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 16h

 

◊ SAGAS ROMP, SPARAGMOS
Susu Laroche
Royaume-Uni, 2017, num, 4’

Un film décadent.

 

◊ DRIVE
Mason Charanza 
États-Unis, 2016, num, 1’

Sept cent vingt images défilent en une succession effrénée et des voitures abandonnées dans une casse reprennent vie par le rythme.

 

◊ ¡PíFIES!
Ignacio Tamarit
Argentine, 2016, 16mm, 4’

« À partir d’extraits de mes propres films amateurs, je construis un montage rythmé dans lequel je mets l’emphase sur les problèmes techniques : panoramiques brusques, flous, zooms intempestifs, coupes abruptes ainsi que d’autres éléments écartés par le cinéaste. Finalement ¡PíFIES! (De l’argot espagnol, « erreur ») devient une ode au cinéma amateur. »

 

◊ CRANK
Sylvie Denet
France, 2017, num, 4’

En Chine, des ouvriers restaurent les berges du lit d’un fleuve sans eau. Les sons de la ville se mêlent à leur travail.

 

ARCHI CHANTIER
Lucas Lazzarotto
France, 2017, num, 4’

Malgré les rayures et toutes les traces, on arrive quand même à voir l’histoire d’une pauvre pellicule malmenée : des trains entre Paris et Genève, des ponts, un caniveau et une église, une crise d’épilepsie, une fontaine, encore du métal courbé ou droit, une fille qui marche sur une plage, la banlieue et la cour d’un musée, des pelures d’orange après la piscine… .

 

◊ SILENT LONDON
Ivelina Ivanova
Royaume-Uni, 2017, num, 3’

A l’intérieur des boîtes de nuit, les contours de la réalité deviennent flous. A l’extérieur s’étend la banalité du paysage urbain. Une célébration de cet exutoire collectif qu’est la danse.

 

◊ SILK SCREAM
Brenan Chambers
Japon, 2017, num, 4’

Immersion dans le cœur de Tokyo en 8mm. Les lignes verticales des buildings croisent celles, horizontales, des passants aux figures fuyantes. Le film comme geste, afin de donner à voir la ville par le sensible.

 

◊ GENERATION
Dan Browne
Canada, 2017, num, 2’

Le cycle de la vie d’un jardin.

 

◊ VENT DEBOUT
Sylvie Denet
France, 2016, num, 3’ 2’30 ?

Un homme perché sur un arbre fait des poses, fait son intéressant. Rien ne le perturbe même un vent violent.

 

◊ LUMENITÉ
Pierre Yves Clouin
France, 2016, num, 1’ (sur l’inscription c’est 4′ mais il fait bien 1′)

En mission.

 

◊ LAPSE
Diago Amir
Uruguay, 2017, num, 2’

Une jeune femme assise sur une chaise dans une pièce vide est témoin du pouvoir dominant et destructeur de deux mains. Face à cela, elle fait l’expérience de sa propre disparition et transformation en différents objets auxquels les mains réagissent. Finalement il ne reste que la chaise.

 

◊ RED LIGHTS AND A SOLSTICE MOON
Jason Moyes
Écosse, 2016, num, 2’

Le solstice d’été coïncide avec une lune naturelle et rose tandis qu’une lumière artificielle fait écho au son ambigu d’un message radio codé.

 

◊ KATAGAMI
Michael Lyons
Japon, 2016, num, 3’

Animation image par image réalisée en photographiant et re-photographiant des pochoirs d’anciens kimonos en positif et négatif. Des modifications dans l’espace et des variations répétées des modèles révèlent l’illusion du mouvement. Photographié en Super 8 et révélé à la main en utilisant du matcha (thé vert en poudre).

 

◊ ALL ROT
Max Hattler
Royaume-Uni/Allemagne/Hong Kong, 2015, num, 4’

La décrépitude comme abstraction plastique. En image par image et en split screen, on assiste ici à la chute en désuétude d’un parcours de golf ! D’un symbolisme grinçant.

 

◊ STREET TWENTY-SEVEN NUMBER TEN SIXTEEN
Josh Weissbach
Cuba, 2015, 16mm, 3’

Il y a le souvenir d’une chambre à coucher dans un appartement au troisième étage d’un bâtiment. Il y a le songe d’une chanson d’amour mélancolique jouée à bord d’un avion, volant vers une île, par-delà une mer et un océan. Il y a la brume douce d’un embargo lentement levé dans le bleu céleste.

 

◊ NAG
Anna Mortimer
Royaume-Uni, 2016, num, 1’

Un regard ironique sur la définition du terme to nag ou un old nag !


 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 18h

 

SÉANCE SPÉCIALE
Le Mystère Portugais #2                             
TRAS-OS-MONTES
Antonio Reis et Margarida Cordeiro
Portugal, 1976, 16mm, 111’, VOSTFR

Ce film se situe dans la région éponyme du nord-est du Portugal, pauvre et rurale. À la lisière de l’ethnographie et de la fiction, le couple de cinéastes va mettre en scène une véritable fresque historique, puisant à la fois dans l’histoire locale et la littérature, et ce avec les habitants mêmes de la région.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> 20h

 

◊ FENDRE LES FLOTS
Christophe Guérin
France, 2016, num, 72’

Journal filmé d’un voyage de quarante-deux jours à bord d’un porte-conteneurs à travers l’Océan Atlantique entre Le Havre et l’Amérique centrale. Dans le flux des jours qui s’enchaînent, attentif à toutes les variations, Christophe Guérin filme la mer, les nuages, l’écume, l’horizon, le navire, l’équipage, les machines et restitue cette expérience d’un espace en instabilité permanente.



 

 

 

 

 

 

 

 

>> 22h

 

◊ LES LÉGENDAIRES
Vincent Le Port
France, 2017, num, 17’

Quelque part en Bretagne, sur une colline, des hommes et des femmes se sont mis en tête de sculpter des blocs de granit de trois à cinq mètres de haut à l’effigie de saints d’un autre temps. À terme, mille statues doivent trôner sur le site, pour l’éternité.

 

◊ SHAPE OF A SURFACE
Nazli Dincel
Turquie/ États-Unis, 2017, 16mm, 9’

Dans les ruines d’une cité antique, un miroir nous révèle la pluralité de ces lieux, d’abord grecs, puis chrétiens et à présent musulmans. Dans la douceur du 16mm se découpent les véritables contours de cette matière, minérale et historique à la fois.

 

◊ AMARILLO RAMP
Sabine Gruffat
États-Unis, 2017, num, 25’

Une méditation sur la pratique du sculpteur Robert Smithson, ainsi que sa passion pour la science-fiction. Ce film expérimental est un document, un mémorial et une méditation sur « Amarillo Ramp » sa dernière œuvre de Land Art, durant la réalisation de laquelle il meurt dans le crash de son hélicoptère.

 

◊ MANDRES
Cassandra Celestin
Grèce/États-unis, 2016, num, 7’

Les apparitions d’un corps invitent une caméra à travers un paysage de pierres et de murs.

 

◊ MERIDIAN PLAIN
Laura Kraning
États-Unis, 2016, num, 19’

Une pérégrination dans un paysage désertique, qui oscille entre l’infiniment grand et l’infiniment petit. Le film prend alors des allures de science-fiction tant le décor paraît irréel et l’échelle abstraite.


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